Auteur du Sujet Christine Dalmas Le 11/06/2012 à 18h10 |
Au-delà de son aspect esthétique, le faux plafond constitue le meilleur moyen pour remédier aux imperfections repérées au niveau du toit (du genre caillement et farinage des peintures) ou encore pour y insérer des câbles, des circuits de climatisation et de détection d'incendie et différents types de luminaires et spots...
Les principaux types de faux plafond
Les spécialistes en matière de plâtrerie s’accordent à dire qu’il existe deux principaux types de pose de faux plafond, à savoir :
- Le faux plafond tendu : son installation ne pose pas beaucoup de problèmes dans la mesure où il suffit de tendre une toile de mur à mur arrimée à des lisses fixées pour obtenir le résultat escompté… Ce genre de revêtement - qui peut être utilisé dans le salon, la cuisine, la salle de bain, la piscine, les couloirs, dans les magasins et boutiques, dans les restaurants - est très performant en matière, d’isolation thermique et phonique… Il garantit également un plafond qui ne subit pas des fissures et dégradations au fil du temps.
- Le faux plafond suspendu : contrairement au modèle précité, ce dernier nécessite un certain métier et minutie. Il est généralement composé de panneaux de plafond facilement démontables qui offrent un accès instantané à l'ensemble des conduits, câblages. Plusieurs étapes sont requises pour en arriver à un résultat à la hauteur des espérances :
- Tracer le bas du mur
- Indiquer le lieu des supports sur solives
- Tracer un quadrillage
- S’assurer que le quadrillage sera de niveau
- Couper le coulisseau à la longueur requise
- Poser le bout du coulisseau sur la cornière
- Marquer où passeront les autres coulisseaux
- Suspendre les tés secondaires
- Couper les tés à la longueur requise
- Installer d’abord les panneaux non coupés
- Couper les carreaux sur le pourtour
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